PARIS PLAGES 28 JUILLET 2018

PARIS PLAGES 28 JUILLET 2018 ET TOUJOURS SOSH…

Pour la Journée mondiale de lutte contre les hépatites virales ce samedi 28 juillet SOS Hépatites avait mis en place des actions en province, mais pour la capitale nous étions à Paris Plages pour y faire des dépistages par TROD, de l’information et de la représentation.

Une occasion de lancer officiellement notre campagne nationale de communication « DUBRUITCONTRELHEPATITEC ».

 

 

 

 

Mais l’histoire qui m’a le plus marquée est encore celle des rencontres humaines. Voici ces deux histoires !

La première est celle d’un étudiant parisien d’origine étrangère, il est à Paris pour étudier depuis deux ans. Il a répondu à un appel du centre de transfusion sanguine (CTS) sur son campus et il a donc donné son sang. Mais là, surprise, on lui découvre une sérologie positive contre le virus de l’hépatite C, le CTS lui propose un test de confirmation qu’il accepte.

Lorsqu’il revient au CTS une semaine plus tard on lui dit que le test est incertain et qu’il faudra refaire un bilan dans 6 mois… Ce jeune homme est inquiet et perdu. Il entend parler de Paris Plages et c’est comme ça qu’il se présente à nous lors de notre action parisienne !

Nous lui avons expliqué le virus de l’hépatite C et ses modes d’entrée dans l’organisme mais surtout nous l’avons orienté vers notre réseau de soins et de prise en charge pour que dans une semaine il puisse avoir une réponse claire.

La deuxième histoire est celle d’un homme d’une cinquantaine d’année. Lui aussi c’est en donnant son sang il y a plus de 20 ans qu’il a appris qu’il était porteur d’une Hépatite C. À l’époque il se sentait en pleine forme et les traitements étaient effrayants. Il décide donc de mettre de côté son hépatite, d’ailleurs le corps médical lui donne raison en lui proposant une simple surveillance…
La vie est ainsi faite les surveillances s’espacent mais il se sent toujours en pleine forme. Et il y a quelques mois il se sent fatigué avec des douleurs et la tout s’accélère le bilan s’est aggravé, un fibroscan est réalisé ainsi qu’une échographie : aucun doute possible on est face à une cirrhose. Pas de chance tout devient difficile, le médecin traitant qui part en retraite, et aucun spécialiste accessible dans sa région ! « On lui demande d’adresser son bilan et on le rappellera ! » c’est dans ce contexte qu’il entend parler de Paris Plages et qu’il vient nous contacter.

Nous l’avons reçu, il a rencontré des malades guéris, il s’est rassuré et là encore grâce au réseau de SOS Hépatites il a été orienté et pris en charge dès la semaine suivante…

Voilà, et certain me diront que la bataille de l’hépatite C est finie et que notre nom de SOS est trop anxiogène ? Moi je dis non !

Plus que jamais nous répondons à des appels au secours !

Pascal Mélin

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