HÉPATITE C, LE PLUS DUR C’EST L’ALD

Jusqu’alors, l’hépatite C était une maladie chronique ! Et l’ALD (Affection de Longue Durée) était accordée aux malades.

En effet, le médecin conseil accorde une ALD pour les malades porteurs d’une maladie longue et/ou coûteuse.

Ce qui était le cas avec les anciens malades porteurs d’hépatite C.

Mais aujourd’hui, avec des traitements de 8 semaines qui assurent une guérison, les patients porteurs d’hépatite C doivent-ils encore avoir une ALD ?

En effet, parfois l’étape limitante lors d’un traitement est l’attente de la reconnaissance en ALD. Imaginez donc, il peut parfois être plus long d’attendre la reconnaissance en ALD que le temps du traitement !

C’est pour ça qu’aujourd’hui, on imagine pour ne pas freiner l’accès aux soins, de pouvoir traiter les patients sans passer par la reconnaissance en ALD. On pourrait imaginer que les traitements de l’hépatite C soient pris en charge à 100 % et cela, sans être en ALD…

Voilà une nouvelle révolution que l’hépatite C nous apporte en venant bousculer les règlements de la sécurité sociale. Et ça peut faire du bruit !

Mais quand on y pense, les médecins déclarent qu’en matière d’hépatite C, il n’y a jamais d’urgence et là brutalement tout s’accélère ! Les traitements sont courts, efficaces, mais faut-il pour autant les prescrire de façon urgente ?

En 2018, lorsqu’on a une hépatite C, il faut se traiter, mais il est peut-être urgent de prendre du temps !

Pascal Melin

 

 

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