Intervention: Pascal Mélin, president de SOS Hépatites
16/11/11 Le vaccin contre l'hepatite A enfin remboursé au même titre que le vaccin contre l'hepatite B et contre la Grippe.
Arreté paru au journal officiel JORF n°0264 du 15 novembre 2011, Texte n°23, NOR: ETSS1128938A
Arrêté du 27 octobre 2011 modifiant l’arrêté du 16 septembre 2004 relatif à la liste des vaccinations prises en charge par l’assurance maladie
28/10/11 Institut National de Veille Sanitaire (INVS) : Publication d'un rapport BEH n° 39 du 25 octobre 2011
Celui-ci comprend un article intitulé : Prévention du risque infectieux dans les prisons françaises. L’inventaire ANRS-PRI2DE, 2009.
En France, la prévention du risque infectieux en prison est encadrée par deux textes émanant conjointement des ministères en charge de la Justice et de la Santé : une circulaire de 1996 et un guide méthodologique actualisé en 2004. L’objectif de cette étude est d’estimer le risque infectieux dans les prisons françaises au moyen d’une évaluation de l’accessibilité des mesures de prévention préconisées dans ces textes.
Matériel-méthodes – Un questionnaire a été adressé à chaque responsable d’unité médicale de l’ensemble des prisons françaises en novembre 2009.
Résultats – Soixante-six pour cent des établissements ont répondu, couvrant 74% de la population incarcérée. Un faible niveau d’accessibilité aux mesures de prévention a été globalement constaté, plus particulièrement pour l’eau de Javel, les traitements de substitution aux opiacés, les préservatifs, la prophylaxie post-exposition pour le VIH et le coiffage. Le calcul d’un score d’observance aux recommandations nationales mais également internationales a permis d’objectiver ce décalage entre les recommandations et les pratiques.
Conclusion – Le dispositif français de prévention du risque infectieux en prison, déjà limité réglementairement comparativement à celui existant en milieu libre, est insuffisamment déployé. Le risque infectieux y est élevé et la redéfinition d’une politique de soins et de prévention en détention apparaît indispensable. Il serait également souhaitable que des moyens permettant d’étoffer et former les équipes de soins, ainsi que les autres intervenants en détention, soient alloués.
28/10/11 Facteurs liés a l’absence de proposition de dépistage du VIH-sida et des hepatites B et C aux immigrés en situation de précarité.
En France, la proposition de dépistage d’infections virales comme le VIH/sida et les hépatites semble varier chez les immigrés précaires en fonction de leurs facteurs sociodémographiques et médicaux. Certains patients précaires semblent lésés, comme ceux bénéficiant d’une couverture sociale ou ceux d’origine non subsaharienne.
05/10/11 Le CirrhoMètre® : 1er test sanguin de diagnostic de la cirrhose, plus fiable qu’une biopsie en pratique
Dans l’arsenal des techniques non-invasives existantes pour diagnostiquer les maladies chroniques du foie, seul le CirrhoMètre® est spécifiquement ciblé sur la cirrhose. En effet, jusqu’au début des années 2000, le diagnostic de cirrhose reposait sur un ensemble d’anomalies pour la plupart non spécifiques (biologie sanguine, imagerie…) ou sur un examen plus convaincant, le prélèvement microscopique de foie appelé biopsie, mais non sans risque puisqu’il peut entraîner une hémorragie parfois fatale. L’arrivée des tests sanguins, d’abord le FibroMètre® en 1997 puis le Fibrotest® en 2001, a modifié la donne en rendant possible un diagnostic à partir d’une prise de sang indolore et sans complication. Leur performance est d’ailleurs reconnue par la Haute Autorité de Santé (HAS) qui les recommande depuis 2008 (3) . Mais attention, ces tests (ainsi que le Fibroscan®) mesurent le degré de fibrose hépatique sans préciser le diagnostic de cirrhose.
Circulaire DHOS/F4 n° 2009-387 du 23 décembre 2009 relative aux règles de facturation des actes de biologie et d’anatomo-pathologie non inscrits à la nomenclature des actes de biologie médicale (BHN et PHN).
Cette circulaire de 2010, dit que les actes hors nomenclatures doivent obligatoirement être pris en charge par l'hôpital.
05/07/11 Sortie du Decret d'application relatif à la recupération des DASRI (Déchets d'Activités de Soins à Risques Infectieux) pour les patient en autotraitement est sortie le 28 juin 2011, il rentrera en vigueur le 1er novembre 2011.
Le but est que chaque patient puisse rapporter à la pharmacie ses seringues utilisé lors de ses traitements gratuitement.
30/06/11Institut National
de Veille Sanitaire (INVS) : Publication d'un rapport BEH n° 26-27-28 5 juillet 2011
Numéro thématique - Infections sexuellement transmissibles : il faut poursuivre la surveillance et la prévention
L’infection par le virus de l’hépatite B : une maladie sexuellement transmissible
La France appartient aux pays de faible endémie visàvis de l’infection par le virus de l’hépatite B (VHB), avec une prévalence de l’Ag HBs estimée à 0,65% et une incidence des hépatites aiguës symptomatiques à
1/100 000 habitants. Le taux de mortalité imputable au VHB est estimé à 2,2/100 000 habitants. Mais plus de la moitié des personnes porteuses
de l’Ag HBs ignore leur séropositivité et la transmission de l’hépatite B
par voie sexuelle reste préoccupante. Elle constitue le principal mode
de transmission de l’infection (plus de 35% des cas notifiés d’hépatites
aiguës B symptomatiques).
12/06/11 Déclarez-vous-même les effets secondaires d’un médicament
Suite à la parution d'un décret du Ministère de la Santé (télécharger), deux textes parus au Journal Officiel du 12 juin autorisent enfin les patients et les associations de patients à déclarer directement les effets indésirables des médicaments. Cette ouverture du système national de pharmacovigilance aux malades fait suite à plusieurs expérimentations menées par l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS).
26/05/11Position de l'AFEF sur les Tritherapiesdu VHC :Prise de position de l'Association Française pour l'Etude du Foie (AFEF) sur les trithérapies (Peg-IFN + ribavirine + inhibiteur de protéase) dans la prise en charge des malades atteints d'hépatite chronique C
25/05/11Institut National
de Veille Sanitaire (INVS) : Publication d'un rapport BEH n°1 du 25 Mai 2011
Dépistage des hépatites B et C en France : état des lieux et perspectives
Près d’un demi-million de personnes en France vivent avec une hépatite chronique B ou C et la moitié d’entre elles ne le savent pas. Dans le monde, l’Organisation mondiale de la santé estimait en 2009 à quelque deux milliards les personnes ayant été en contact avec le VHB, dont près de 350 millions vivent avec une hépatite chronique, et à environ 600 000 celles qui en meurent chaque année…
Améliorer le dépistage des hépatites virales B et C
Dans le cadre du Plan national de lutte contre les hépatites B et C 2009-2012, la Haute Autorité de Santé (HAS) a été saisie par le ministère de la Santé pour rendre un avis sur les combinaisons de tests biologiques de dépistage à réaliser. L’objectif est d’harmoniser et d’améliorer les pratiques de dépistage individualisé chez les personnes à risques. Sur la base de cette recommandation, le Ministère pourrait arrêter la stratégie de tests pour le dépistage de l’hépatite B qu’il convient de généraliser et de rembourser.
14/04/11 Institut National
de Veille Sanitaire (INVS) : Publication d'un rapport BEH n°13 du 14 avril 2011
En janvier 2010, deux clusters d’hépatite A ont été identifiés dans le Lot et les Hautes-Pyrénées. Les cas infectés par une souche virale unique avaient en commun la fréquentation de sandwicheries d’une même chaîne. En raison de l’identification d’autres cas du virus de l’hépatite A (VHA) dans d’autres départements, une investigation nationale épidémiologique, virologique et vétérinaire a été conduite pour identifier la source et proposer des mesures de contrôle
L’ANRS et l’UPEC annoncent le succès de leur laboratoire d’excellence pour la création d’un Institut de recherche sur le vaccin contre le VIH/sida et l’hépatite C.
22/03/11 Institut National
de Veille Sanitaire (INVS) : Publication du Calendrier des vaccinations et les recommandations vaccinales 2011 selon l’avis du Haut Conseil de la santé publique comprenant la vaccination contre l'hépatite A et B.
Le laboratoire Schering Plough demande à tout les utilisateurs de VIRAFERONPEG® de ne plus utiliser les tampons nettoyants ALCO-PREP (compresses), de la société Triad, incluses dans les boites du médicament. Ces tampons nettoyants sont à jeter dans votre récupérateur de déchets de soins.
Numéro vert d'information : 0 800 106 106 / depuis les DOM TOM et l'étranger : +33 (0) 1 81 79 31 75
source: schering plough
05/02/2011
Fibroscan, Fibrotest®, Fibrométre®, Hépascore
« Les outils non invasifs d’évaluation de la fibrose bientôt remboursés …»
SOS hépatites se réjouit du positionnement favorable pris par l’ Union Nationale des Organismes d’Assurance Maladie complémentaire (UNOCAM) et l’Union Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM)...
C'est une REVOLUTION dans le traitement contre l'hépatite C ...
Les Autorisations Temporaires d'Utilisation (ATU) du Bocéprévir et du Télaprévir enfin validées...
Ces deux nouvelles molécules sont des antirétroviraux et des anti protéases.
Elles sont autorisées pour l’instant dans le cadre de l’Autorisation temporaire d’utilisation (ATU) aux patients dans les situations les plus graves et répondant aux critères suivants :
avoir un virus de génotype 1,
avoir une fibrose sévère ou une cirrhose,
être en situation d’échec thérapeutique (rechuteurs ou non répondeurs aux traitements),
ne pas être en cirrhose décompensée,
avoir plus de 18 ans.
« Révolution dans le traitement de l’hépatite C : deux nouveaux médicaments accordés de façon précoce à 1300 malades en échec de traitements»
10/10/103èmes Rencontres Nationales de la Réduction des Risques liés aux usages de drogues se deroulent les 14 et 15 octobre 2010 à la mairie de Montreuil.
Vous pouvez consulter l'intégralité du programme définitif ici.
SOS hépatites co anime un atelier le vendredi 15 de de 9h45 à 11h:
Mieux vivre avec l'hépatite C : le rôle des acteurs de RdR(Salle du Conseil)
• Relayer les constats et recommandations issus de la mobilisation communautaires des personnes vivant avec l'hépatite C en France (notamment lors de la rencontre nationale "Mieux Vivre avec l'Hépatite C" co-organisée par AIDES et SOS Hépatites du 7 au 10 octobre 2010)
• Échange sur les principaux freins et leviers que nous identifions au quotidien concernant l’accueil, l'orientation, et l'accompagnement des personnes vivant avec une hépatite C.
Animateurs : Aurélie HAAS, Johann VOLANT
Intervenants : AIDES, SOS Hépatites.
30/06/10 Remise de la synthèse et des recommandations du groupe d’experts réunis par l’Inserm dans le cadre de la procédure d’expertise collective (annexe), pour répondre à la demande de la Direction générale de la santé concernant la réduction des risques chez les usagers de drogues.
21/05/10 L'organisation Mondiale de la Santé (OMS-WHO ) a inscritles hépatites virales comme une priorité de santé publique sur le plan mondial (au même titre que le SIDA, la tuberculose ou le paludisme..).
15/04/10 45ème
Congrès de l'EASL (European Association for the
Study of the Liver) à Vienne en Autriche.
du 14 au 18 avril 2010
Cette année, SOS hépatites vous fait vivre l'évenement de l'interieur.
Compte rendu de nos envoyés spéciaux à Vienne, le Dr Pascal MELIN, Président de SOS hépatites Fédération et Michelle SIZORN, Vice Présidente de SOS hépatites Fédération.
Cliquez sur les dates pour voir leurs articles en:
26/03/10 Le 20è congrès de l’APASL (Asian Pacific Association for the Study of the Liver) ouvre ses portes à Pékin du 25 au 28 mars 2010. Il accueille cette année environ 4 000 participants de tous les pays du monde. La grande majorité des communications est en rapport avec l’hépatite B.
Les listes des actes et prestations (LAP) décrivent le parcours de
soins précis d'un malade admis en ALD au titre de la maladie
considérée. Ces listes servent de base à l'établissement du protocole
de soins établi par le médecin traitant, conjointement avec le médecin
conseil et d'autres médecins correspondants et en lien avec le patient.
Ces listes sont actualisées au moins une fois par an.
25/02/10 Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les Hépatites Virales (ANRS) :
Actualités de la CROI (Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes)
San Francisco 16-19 février 2010
La 17ème conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI 2010) s’est déroulée à San Francisco du 16 au 19 février. Parmi les études soutenues par l’ANRS, deux concernaient la vaccination. Elles se sont intéressées à la vaccination des personnes séropositives contre l’hépatite B.
27/01/10 Comparaison de la performance du FibroMètre et du Fibroscan
Il a été montré précemment que l’association FibroMètre et Fibroscan était synergique. Cependant, en attendant de pouvoir disposer d’une telle association, il convient de comparer ces 2 examens de fibrose hépatique.
Nous disposons maintenant de 2 études comparatives au cours des hépatites chroniques virales totalisant environ 1700 patients (Fibrostic, Degos F et al ; Fibrostar, Zarski et al) et dont les résultats sont résumés dans le tableau ci-dessous :
Ce tableau montre que :
• Pour la fibrose significative, le FibroMètre est significativement plus performant que le Fibroscan.
• Pour la cirrhose, le Fibroscan serait plus performant. Cependant dans ces 2 études, le FibroMètre testé pour la cirrhose était le FibroMètre construit pour la fibrose significative et elles n’utilisaient pas le FibroMètre F4 construit spécifiquement pour le diagnostic de cirrhose (1). Son résultat est systématiquement utilisé en routine lors de tout demande de Fibrometre Virus. En effet, dans une étude récemment publiée, L’AUROC de ce FibroMètre F4 était de 0,92 pour le diagnostic de cirrhose chez 1056 hépatites C (1) vs 0,94 dans une méta-analyse du Fibroscan (2) avec une différence non significative (p=0,25) (3). De plus, ces comparaisons ne tiennent pas compte des échecs du Fibroscan (3 à 5%).
Si l’AUROC reste un critère de référence lorsqu’on évalue les tests de fibrose hépatique, en particulier le FibroMètre et le Fibroscan, il est aussi important de tenir compte du taux de patients bien classés par stade de fibrose hépatique (5) pour comparer ces tests :
Références
1. Boursier J, et al. Improved diagnostic accuracy of blood tests for severe fibrosis and cirrhosis in chronic hepatitis C. Eur J Gastroenterol Hepatol 2009;21:28-38.
2. Calès P, Boursier J, Oberti F. Ultrasonographic elastometry vs. blood tests for the diagnosis of cirrhosis: A Pyrrhic victory? J Hepatol 2009;51:228-9.
3. Friedrich-Rust M, et al. Performance of transient elastography for the staging of liver fibrosis: a meta-analysis. Gastroenterology. 2008;134:960-74.
4. Halfon P, et al. Comparison of test performance profile for blood tests of liver fibrosis in chronic hepatitis C. J Hepatol 2007;46:395-402.
5. Boursier J, et al. Une nouvelle classification permet un diagnostic non invasif de la fibrose hépatique performant sans ponction biopsie hépatique. JFHOD 2010.
Plus d’informations sur www.biols.fr ou par téléphone au 02.41.36.07.19
BioLiveScale Faculté de médecine - Rue Haute de Reculée - 49045 Angers Cedex - contact@biols.fr
09/12/09 Viread®, remboursé dans l'infection par le virus de l'hépatite B
Viread® 245 mg (ténofovir), est un inhibiteur nucléotidique de la transcriptase inverse, utilisé pour le traitement du VIH et du VHB.
Il est désormais pris en charge dans le traitement des patients adultes atteints d'hépatite B chronique présentant une maladie hépatique compensée avec mise en évidence d'une réplication virale active, une élévation persistante des taux sériques d'alanine aminotransférases (ALAT) et une inflammation hépatique active et/ou une fibrose histologiquement prouvées.
Cette indication se base sur les réponses histologiques, virologiques, biochimiques et sérologiques observées principalement chez des patients adultes naïfs de traitement par un nucléoside, présentant une hépatite B chronique AgHBe positif ou AgHBe négatif avec fonction hépatique compensée.
Liste I, prescription restreinte
Source: 13/11/2009 - L'Officiel du médicament
21/10/09 L'AFEF (Association Française d'Etude du Foie) publie enfin des recommandations concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie.
La diversité des étiologies et la variété des traitements utilisés en hépatologie rendent difficile la rédaction de recommandations uniques pour l’ensemble des situations qui peuvent être rencontrées.
Aussi à côté de recommandations générales, ils ont envisagé quelques situations particulières sans pourtant être exhaustif.
07/10/09Institut
de veille sanitaire (INVS) : Publication d'un rapport le 15 mai 2009 « Dépistage et traitement des hépatites C par le réseau des microstructuresmédicales chez les usagers de drogues en Alsace, France, 2006-2007 »
Alors que le risque de contamination par le virus de l’hépatite C (VHC) est élevé chez les usagers de drogues (UD), le dépistage et le traitement de l’hépatite C chronique sont encore limités dans cette population.
L’objectif de la présente étude est d’évaluer l’impact sanitaire du dispositif des microstructures médicales sur le dépistage, le suivi et le traitement des patients présentant une addiction, et qui y sont inscrits.
NICE, CAPITALE MONDIALE DE LA RECHERCHE SUR LES HEPATITES VIRALES Les spécialistes vont à la rencontre du public
Du 3 au 7 octobre, Nice Acropolis accueille les plus grands spécialistes mondiaux du virus de l’hépatite C, avec le soutien de l’Association européenne pour l’étude du foie (EASL) et de l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS). A cette occasion, l’ANRS et SOS hépatites Paca organisent une conférence-débat grand public le 3 octobre, à Nice Acropolis, de 10h à 11h30. L’entrée est libre et gratuite.
En cas de pandémie grippale à virus A(H1N1)v : quelles recommandations pour les personnes
greffées ou en attente de greffe d’organes ou de tissus ?
Ces informations sont susceptibles d’évoluer en fonction de la situation épidémiologique et des informations
disponibles
A la demande des professionnels de santé, l’Agence de la biomédecine rappelle les recommandations
qui s’appliquent chez les patients greffés ou en attente de greffe dans l’éventualité d’une pandémie
grippale à virus A(H1N1)v.
15/06/09Décès
du Professeur Jean Dausset, la greffe en deuil !
Après sa découverte en 1958 du système des groupes tissulaires HLA (Human Leucocyte Antigen) et son Prix Nobel de médecine en 1980, le Pr Jean Dausset, membre de l’Académie de médecine et de l’Académie des sciences et professeur honoraire au Collège de France, est décédé le 6 juin 2009 à l’âge de 92 ans.
L'immunologiste a découvert le complexe majeur d'histocompatibilité, qui permet de connaître la compatibilité entre donneur et receveur pour une greffe d'organe.
Il fut Président-fondateur de l'association France Transplant.
11/06/09 Institut
de veille sanitaire (INVS) : Publication d'un rapport le 15 mai 2009 « Analyse du risque infectieux lié à la non
stérilisation entre chaque patient des porte-instruments rotatifs en chirurgie
dentaire » En savoir plus>>
26/05/09
La HAUTE
AUTORITE DE SANTE (HAS),a publié en
date du 7 mai dernier " Critères diagnostiques et bilan initial de la
cirrhose non compliquée ". Ce document valide le FibroMètre comme test non-invasif de fibrose hépatique
et recommande son utilisation en
1ere intention dans la prise en charge de l'hépatite chronique C isolée non
traitée et sans comorbidité.
Extrait
du texte :
En conclusion, le Fibromètre® a été évalué dans plusieurs
études indépendantes des concepteurs-promoteurs, avec des performances
diagnostiques comparables. La reproductibilité des résultats est satisfaisante.
Les valeurs seuils du score probabiliste recommandées par le concepteur sont
reprises en annexe 2.
L’ensemble de ces résultats permet de valider l’utilisation du Fibromètre® pour le diagnostic de
la fibrosesignificative, de la fibrose sévère et de la cirrhose au cours de
l’hépatite chronique C non traitée et sans comorbidité chez l’adulte.
Il convient de rappeler les précautions suivantes concernant
son utilisation et l'interprétation de ses résultats. Il faut souligner que ces
résultats conduisent à une probabilité d'avoir ou non une fibrose
significative/sévère ou une cirrhose et qu'il est nécessaire d'expliquer au
patient l'interprétation des résultats. Les précautions d’utilisation de ce test
concernent les situations pathologiques associées susceptibles de fausser ces
résultats :
- syndrome inflammatoire pour l’alpha-2-macroglobuline
; - traitements anti vitamines K ou cholestase responsable d’un déficit en
vitamines K pour le TP ; - insuffisance rénale ou déshydratation pour
l’urée.
(Methodes non invasives de mesure de la fibrose hepatique .
Diagnostic de la cirrhose non compliquée. Argumentaire . Decembre 2008 ,p.40
.)
Plus
d'informations
L’ensemble des documents sont disponibles sur le site de
l’HAS www.has-sante.fr
19/05/08 Institut
de veille sanitaire (INVS) : Publication d'un
numéro thématique - Surveillance et prévention des hépatites B et C en France :
bilan et perspectives dans son Bulletin Epidemiologique Hedomadaire
du 19 mai 2009 Voir le BEH en PDF
15/04/09 Semaine Européenne
de la Vaccination Le
Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, le Fonds des Nations Unies pour
l’enfance (UNICEF) et d’autres partenaires ont organisé la Semaine
européenne
de la vaccination, qui est une campagne annuelle menée à l’échelle de
la Région
du 20 au 26 avril 2009. Elle devait sensibiliser davantage la
population à
l’importance de la vaccination et aider les États membres à s’acquitter
de
leurs obligations en matière de vaccination universelle, à analyser les
déficiences de leurs programmes de vaccination et à y remédier.
(source: OMS
Europe)
Plusieurs actions ont été réalisées dans diverses régions françaises,
notamment
en lle de France,
en Pays de la
Loire et un Spot audio "RAP" d'incitation à la
vaccination en Languedoc
Roussilon (GRSP).
Pour
connaitre les centres de vaccinations gratuites en
Ile de France, cliquez sur le lien suivant: http://www.vaccination-idf.fr/
04/03/09 Colloque
Les vaccins: une excellence française à préserver le
4 Mars 2009 à la Maison de la Chimie à Paris.
Notre présidente est intervenue autour de la Table
ronde : DES
VACCINS SUSPECTS, RETROUVER LA CONFIANCE DU GRAND
PUBLIC... -
Engager des campagnes de communication -
Proposer des informations sur le net -
Renforcer le suivi épidémiologique …
IMPLIQUER LE CORPS MÉDICAL ET LES MEDIAS -
Renforcer le rôle des médecins traitants -
Impliquer la médecine du travail ou scolaire -
Appliquer les sanctions prévues -
Mieux informer (exemple de l’hépatite B) En savoir plus
>>
24/02/09
La Ministre de la Santé et des Sports a délégué la présentation à
Didier HOUSSIN (Directeur Général de la Santé) assisté de Daniel
DHUMEAUX (Président du Comité Stratégique qui a oeuvré à sa préparation
de 2004 à 2005).
Que
dit le plan ?
Il
comporte 5 axes :
1er Axe
stratégique : réduction de la
transmission des virus B et C (prévention primaire) 1-1 renforcer l'information
et la communication
1-2 augmenter la couverture vaccinale contre l'hépatite B
1-3 renforcer la réduction dans risques de transmission chez les
usagers de
drogues
1-4 renforcer la prévention de la transmission des virus B et C lors
des actes
à risques
2ème Axe
stratégique : renforcement du
dépistage des hépatites B et C 2-1 créer les conditions
d'un recours accru au dépistage des hépatites
B et C
2-2 améliorer les pratiques de dépistage et diagnostic biologique des
hépatites
B et C et celles de rendu des résultats
3ème Axe
stratégique : renforcement de
l'accès aux soins. Amélioration de la qualité des soins et de la
qualité de vie
des personnes atteintes d'hépatite chronique B et C 3-1 optimiser les pratiques
médicales et la coordination entre les
différents acteurs dans la prise en charge des hépatites B et C
3-2 promouvoir les programmes d'éducation thérapeutique du patient
3-3 soutenir l'ensemble des actions hors soins
3-4 améliorer la formation des professionnels de santé
4ème Axe
stratégique : mise en place de mesures
complémentaires adaptées au milieu carcéral 4-1amélioration de
l'incitation au dépistage
4-2soutien des malades par un partenariat avec les associations qui
interviennent
en prison
4-3 enquête de prévalence de l'hépatite C, du VIH et des traitements de
substitution,
dans les USA
4-4 rédaction d'une circulaire qui précisera les mesures d'amélioration
de la
prévention, de l'éducation à la santé et de la prise en charge médicale
4-5
évaluation de l'application des recommandations du rapport
"santé-Justice" (2001) en matière de réduction des risques infectieux
5ème Axe
stratégique : surveillance et
connaissances épidémiologiques. Evaluation. Recherche et prospective. 5-1 améliorer la
surveillance et les connaissances épidémiologiques
5-2 renforcer l'évaluation
5-3 développer la recherche et la prospective
5-4 suivre et évaluer le plan national
Moyens
pour mise en œuvre : 4 millions d'euros par an
27/12/08
Collecte des Déchets d'activité de soins à risques infectieux(DASRI) :
Le texte intégral de l’article 30 de la loi n° 2008-1425 du 27 décembre
2008 de finances pour 2009 est le suivant:
I. -- Après l'article L. 4211-2 du code de la santé publique, il est
inséré un article L. 4211-2-1 ainsi rédigé :
Art.L. 4211-2-1.-En l'absence de dispositif de collecte de proximité
spécifique, les officines de pharmacies, les pharmacies à usage
intérieur et les laboratoires de biologie médicale sont tenus de
collecter gratuitement les déchets d'activités de soins à risque
infectieux produits par les patients en auto-traitement, apportés par
les particuliers qui les détiennent. Un décret pris après avis du
Conseil de la concurrence précise les conditions de la précollecte, de
la collecte et de la destruction des déchets mentionnés au premier
alinéa, notamment les conditions du financement de celles-ci par les
exploitants et les fabricants de médicaments, dispositifs médicaux et
dispositifs médicaux de diagnostic in vitro conduisant à la production
de déchets perforants destinés aux patients en auto-traitement, ou les
mandataires des fabricants. Les modalités de financement prévues au
présent article ainsi que les sanctions en cas de non-respect de
l'obligation visée au premier alinéa sont fixées par décret en Conseil
d'Etat.
26/11/08 Collecte des déchets
infectieux (DASRI) par les pharmacies : le Sénat devance le ministre de
la Santé (AFP)
A l’occasion du salon du diabète, le ministre de la Santé, Roselyne
Bachelot, avait annoncé qu’allait être prochainement pris un décret
rendant obligatoire dans toutes les officines la mise en place d’un
conteneur destiné à récupérer les déchets d’activité de soins à risque
infectieux (DASRI). Il semble que le Sénat ait souhaité devancer
l’action de l’Avenue de Ségur en adoptant ce lundi 24 novembre dans le
cadre de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité
sociale (PLFSS) un amendement ayant attrait à la gestion de ces
déchets.
Le texte déposé par le député Dominique Braye (UMP) dispose qu’en «
l’absence de dispositif de collecte de proximité spécifique, les
officines de pharmacie, les pharmacies à usage intérieur et les
laboratoires de biologie médicale sont tenus de collecter gratuitement
les DASRI produits par les patients en auto traitement, apportés par
les particuliers qui les détiennent ».
Malgré la réticence du ministre de l’Economie, Christine Lagarde, qui
avait initialement demandé au député de retirer son amendement et alors
que le gouvernement aurait espéré renvoyer cette question au projet de
loi Grenelle II prévu pour 2009, l’amendement a été adopté par une très
large majorité, composée de députés socialistes, centristes et UMP.
Le texte devrait répondre à la demande de nombreux patients et résoudre
les difficultés de plusieurs collectivités qui avaient pris
l’initiative d’organiser elle-même la collecte de ces déchets, avec le
plus souvent l’aide volontaire des pharmaciens.
20/11/08 Emission Allo Docteur: LES HEPATITES sur
France 5 Invités:
Pr. Thierry Poynard, chef du service Hépato-gastro-entérologie de
l’hôpital La Pitié-Salpêtrière, à Paris
Thomas Laurenceau Voir la vidéo >> 31/10/08 59ème Congrès AASLD 2008
de San Francisco du 31 octobre au 4 novembre: Retrouvez des infos sur les
présentations des essais thérapeutiques en cours.
Les bréves: 2 novembre, 3 novembre, 4 novembre.
1/07/08 :LInstitut
de veille sanitaire (INVS) Quelque 4.000 décès étaient imputables en
2001 en France aux virus de l'hépatite C ou de l'hépatite B, selon une
étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH no27).
Ces données confirment la gravité de l’infection et la nécessité
d’entreprendre des programmes de dépistage et de prise en charge des
sujets infectés par le VHC et le VHB. En savoir plus (pdf) >>
La Sécurité sociale fait marche arrière
après le tollé sur les maladies longue durée (ALD)
En savoir plus >> L'express
: Sécurité sociale : Les associations réagissent contre le nouveau plan 24/06/08 Frédéric Van Roekeghem, directeur
de l'Assurance maladie souhaite engager un nouveau plan de redressement
de 3 milliards d'euros pour 2009. L'une des mesures ciblerait les
patients atteints d'affection de longue durée. Les associations
s'insurgent : "Vous m'auriez appelée un 1er
avril, je ne vous aurais pas cru. Malheureusement, aujourd'hui, nous
sommes le 24 juin!", s'insurge Michelle Sizorn,
présidente de SOS Hépatites Ile-de-France…
"Ce qui est choquant c'est qu'il n'y a eu aucune
consultation des associations contrairement à la loi du 4 mars relative
aux droits des malades et à la qualité du système de
santé. Frédéric Van Roekeghem a agi de sa propre initiative", critique
Danièle Desclerc-Dulac, vice-présidente du collectif interassociatif
sur la santé (CISS) (et Présidente de SOS hépatites Fédération)...
En savoir plus
>>
23
juin 2008 La ministre de la Santé, de la
Jeunesse, des Sports et de la Vie associative a présenté lundi
plusieurs mesures visant à réduire les risques liés
aux drogues injectables, notamment celui de contamination par le virus
de
l'hépatite Avec 3.000 à 4.000 nouvelles contaminations recensées chaque
année,
le virus de l'hépatite C (VHC) est aujourd'hui une préoccupation
majeure pour
les usagers de drogues intraveineuses. Prévention du passage à
l’injection,
Améliorer la politique de substitution, Améliorer la prise en charge de
l’hépatite C chez les usagers de drogues, L’éducation aux risques liés
à
l’injection..... En savoir plus >>
Mai
2008 Agence
française de sécurité sanitaire des produits de santé ( AFSSAPS) Mai 2008 Mise au au point.
Évaluation et prise en charge des troubles psychiatriques chez les
patients adultes infectés par le virus de l’hépatite C et traités par
(peg) interféron alfa et ribavirine .pdf. En savoir plus
>>
Rapport du 8éme colloque international des rencontres de Biarritz
Mai 2008 « toxicomanie / hépatites/sida » (Hépatite C, addictions et
troubles psychiatriques ; Toxicomanie, Hépatites, Sida en milieu
carcéral ; Nouvelles perspectives dans le traitement des
pharmacodépendances aux opiacés ; Relation entre un large accès et
mésusage TSO ; Sport, dopage et addiction….) pdf.
En savoir plus
>>
Vaccin
hépatite B
05/02/08 Le Pr. Patrick Marcellin, hépatologue à l'hôpital Beaujon de
Clichy est invité au journal de la santé de France 5 pour commenter
l’actualité concernant le vaccin contre l’hépatites B : « Tout d’abord
je voudrais dire que je suis colère et les médecins sont en colère, il
faut arrêter de remettre en cause en permanence le vaccin contre
l’hépatite B… »Voir l'émission >>
06/02/08
Communiqué de la Société Française de Pédiatrie, d’Infovac-France, de
l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire, du Groupe de
Pathologie Infectieuse Pédiatrique et du Groupe Francophone de
Gastroentérologie Hépatologie et Nutrition Pédiatriques : La campagne
médiatique qui a suivi la mise en examen des producteurs de vaccins
contre l’hépatite B a profondément choqué les pédiatres et l’ensemble
des vaccinateurs. Ils ont vu en effet leurs efforts permanents pour
expliquer...En savoir plus >>
13/12/07 La
vaccination contre l’hépatites B : Le point de vue des hépatologues:
Communiqué de presse L’actualité récente remet en lumière la polémique
nationale, autour de la vaccination contre le virus de l’hépatite B,
l’Association Française pour l’Etude du Foie (AFEF) et la Fédération
Nationale des Pôles de Référence et Réseaux Hépatites, rappellent que
les recommandations...En savoir plus >>
01/01/08 Répondeurs
lents : il faut donner du temps au temps !
Pearlman B. Treatment extension to 72 weeks of peginterferon and
ribavirin in hepatitis c genotype 1-infected slow responders.
Hepatology 2007 ; 46 :1688-1694.
Pr Vlad ratziu
Un répondeur lent à la bithérapie peg riba est celui qui au bout de 12
semaines de traitement a vu sa charge virale baisser de plus de 2 logs
(sans négativation toutefois) et qui au bout de 6 mois de traitement a
enfin réussi à négativer la PCR. En raison de la lenteur de la réponse,
ces patients là devraient peut être avoir un traitement de un an et
demi au lieu d´un an.
Cette étude randomisée américaine monocentrique initiée par des
investigateurs non affiliés à l´industrie a comparé un an vs un an et
demi de traitement chez 49 et 52 répondeurs lents respectivement. Tous
les patients étaient infectés par le génotype 1 et étaient naïfs de
traitement. Ils ont reçu de l´interféron pegylé alpha 2b (1.5
microgramme/kg) et de la ribavirine (800 – 1 400 mg/j).
Le taux de réponse virologique prolongée était significativement
supérieur pour le traitement long (38%) que pour le traitement standard
(18%). Ceci était dû à un taux de rechute moindre avec le traitement
long. Contrairement à d´autres travaux, les patients supportaient bien
le traitement au-delà de la première année, avec globalement un taux
similaire de réduction de doses et d´arrêt de traitement. Les Noirs
Américains, particulièrement réfractaires au traitement, bénéficiaient
significativement du traitement long (21% vs 12% de taux d´éradication
virale). Les répondeurs lents pourraient ainsi avoir leur traitement
anti-VHC sur mesure. Pr Vlad ratziu (source Egora)
4 octobre 07
L’accès aux soins bucco-dentaires des personnes en situation de
précarité (recommandations de la Société Française des Auteurs de la
Santé Publique Bucco-dentaire) En savoir plus >>
Septembre/07 Histoire
naturelle de l´hépatite chronique C : le pronostic s´assombrit après 20
ans d´évolution
Cette étude autrichienne est l´une des rares études à fournir un aperçu
de l´histoire naturelle de l´infection par le VHC au-delà de la
troisième décennie après l´infection.
Les quelques études observationnelles disponibles réalisées
rétrospectivement à partir d´une cohorte de sujets infectés par le VHC
lors d´une épidémie et suivis entre 15 et 20 ans a montré un pronostic
plutôt bénin. Ici, il s´agit d´une cohorte de 485 sujets identifiés
comme étant infectés par le VHC suite à des dons de plasmas payants
ayant eu lieu entre 1964 et 1986. L´âge moyen au moment du don était de
23+/-6 ans. La durée moyenne de suivi était de 31+/-4 ans ; 17% des
sujets étaient considérés comme des buveurs excessifs. Les patients ont
été évalués après l´année 2000, en particulier par une biopsie
hépatique et un tiers d´entre eux avaient soit une fibrose avancée (F3,
F4) soit un carcinome hépatocellulaire. La consommation excessive
d´alcool et le diabète étaient des facteurs associés à la présence des
formes sévères. Au total, 21 patients ont développé un carcinome
hépatocellulaire et 36 patients ont été transplantés ; 25 patients sont
morts de maladie hépatique, la survie cumulée à 35 ans de l´infection
était de 84% (91% à 95% dans la population générale) et la survie sans
transplantation 74%. 319 patients ont été traités, la plupart par de
l´interféron standard et de la ribavirine. Aucun des répondeurs
virologiques prolongés n´a développé de complications de la maladie
hépatique alors que 26 des 205 non répondeurs présentaient une
hépatopathie terminale ou sont décèdes des complications de la
cirrhose.
En résumé, cette étude montre bien que le pronostic des patients
infectés par le VHC devient beaucoup plus sombre au-delà de 20 ans
d´évolution et que toutes les études concluant à la bénignité de
l´hépatite chronique C avaient en fait un suivi trop court. Elle
suggère également que le traitement antiviral, s´il permet d´éradiquer
le virus, change considérablement le cours de la maladie.
Ferenci P et al. J Hepatol 2007 ; 47 : 31-36.
Pr Vlad Ratziu (source Egora)
Juin 07: Haute
Autorité de Santé (HAS) Listes des actes et prestations
(LAP) pour les ALD 6 Hépatites B et C Hépatite B (Juin
2007) Hépatite
C (Novembre 2007)
Les listes des actes et prestations (LAP) décrivent le parcours de
soins précis d'un malade admis en ALD au titre de la maladie
considérée. Ces listes servent de base à l'établissement du protocole
de soins établi par le médecin traitant, conjointement avec le médecin
conseil et d'autres médecins correspondants et en lien avec le patient.
Ces listes sont actualisées au moins une fois par an.
Votre peau est sèche
depuis que vous prenez votre traitement pour votre hépatite virale ?
C’est normal car le traitement injectable peut provoquer la survenue de
sécheresse de la peau. Rassurez-vous, elle disparaîtra à l’arrêt du
traitement. En attendant, voici quelques conseils que vous pouvez
suivre pour atténuer ces effets indésirables au quotidien :
• utiliser régulièrement une crème hydratante ou de l’huile d’amande
douce pour hydrater la peau (visage et corps), surtout après le bain,
la douche ou en sortant de la piscine
• éviter de prendre des bains ou des douches trop souvent, une fois par
jour suffit
• éviter l’eau trop chaude pour les douches ou les bains et privilégier
les huiles de bain plutôt que le bain moussant qui contient du
détergent
• se laver avec un savon doux ou surgras
• se sécher doucement en évitant de frotter la peau pour ne pas enlever
la pellicule de gras naturelle
• choisir une crème plutôt qu’une lotion car contenant plus de gras
elle sera plus efficace
• porter des vêtements en coton qui permettent à la peau de respirer et
éviter la laine qui peut provoquer des démangeaisons
• humidifier l’air de la maison pour ne pas accentuer le problème de
sécheresse de peau
Consulter également le no 6 de la collection "etre hépatant" Y’a pas
que le foie dans l’hépatite C >>la suite
Nuritrition
Les symptômes de l’hépatite ou
les effets secondaires des médicaments prescrits : fatigue, nausées,
vomissements, diarrhée, manque d’appétit, goût altéré,etc, peuvent être
une cause de malaises .