| Vaccin hépatite
B
05/02/08 Le Pr. Patrick Marcellin, hépatologue
à l'hôpital Beaujon de Clichy est invité
au journal de la santé de France 5 pour commenter
l’actualité concernant le vaccin contre
l’hépatites B : « Tout d’abord
je voudrais dire que je suis colère et les médecins
sont en colère, il faut arrêter de remettre
en cause en permanence le vaccin contre l’hépatite
B… »Voir
l'émission >>
06/02/08 Communiqué de la Société
Française de Pédiatrie, d’Infovac-France,
de l’Association Française de Pédiatrie
Ambulatoire, du Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique
et du Groupe Francophone de Gastroentérologie
Hépatologie et Nutrition Pédiatriques
: La campagne médiatique qui a suivi la mise
en examen des producteurs de vaccins contre l’hépatite
B a profondément choqué les pédiatres
et l’ensemble des vaccinateurs. Ils ont vu en
effet leurs efforts permanents pour expliquer...En
savoir plus >>
13/12/07 La vaccination contre l’hépatites
B : Le point de vue des hépatologues: Communiqué
de presse L’actualité récente remet
en lumière la polémique nationale, autour
de la vaccination contre le virus de l’hépatite
B, l’Association Française pour l’Etude
du Foie (AFEF) et la Fédération Nationale
des Pôles de Référence et Réseaux
Hépatites, rappellent que les recommandations...En
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01/01/08 Répondeurs lents : il faut donner
du temps au temps !
Pearlman B. Treatment extension to 72 weeks of peginterferon
and ribavirin in hepatitis c genotype 1-infected slow
responders. Hepatology 2007 ; 46 :1688-1694.
Pr Vlad ratziu
Un répondeur lent à la bithérapie
peg riba est celui qui au bout de 12 semaines de traitement
a vu sa charge virale baisser de plus de 2 logs (sans
négativation toutefois) et qui au bout de 6 mois
de traitement a enfin réussi à négativer
la PCR. En raison de la lenteur de la réponse,
ces patients là devraient peut être avoir
un traitement de un an et demi au lieu d´un an.
Cette étude randomisée américaine
monocentrique initiée par des investigateurs
non affiliés à l´industrie a comparé
un an vs un an et demi de traitement chez 49 et 52 répondeurs
lents respectivement. Tous les patients étaient
infectés par le génotype 1 et étaient
naïfs de traitement. Ils ont reçu de l´interféron
pegylé alpha 2b (1.5 microgramme/kg) et de la
ribavirine (800 – 1 400 mg/j).
Le taux de réponse virologique prolongée
était significativement supérieur pour
le traitement long (38%) que pour le traitement standard
(18%). Ceci était dû à un taux de
rechute moindre avec le traitement long. Contrairement
à d´autres travaux, les patients supportaient
bien le traitement au-delà de la première
année, avec globalement un taux similaire de
réduction de doses et d´arrêt de
traitement. Les Noirs Américains, particulièrement
réfractaires au traitement, bénéficiaient
significativement du traitement long (21% vs 12% de
taux d´éradication virale). Les répondeurs
lents pourraient ainsi avoir leur traitement anti-VHC
sur mesure. Pr Vlad ratziu (source Egora)
Septembre/07 Histoire naturelle
de l´hépatite chronique C : le pronostic
s´assombrit après 20 ans d´évolution
Cette étude autrichienne est l´une des
rares études à fournir un aperçu
de l´histoire naturelle de l´infection par
le VHC au-delà de la troisième décennie
après l´infection.
Les quelques études observationnelles disponibles
réalisées rétrospectivement à
partir d´une cohorte de sujets infectés
par le VHC lors d´une épidémie et
suivis entre 15 et 20 ans a montré un pronostic
plutôt bénin. Ici, il s´agit d´une
cohorte de 485 sujets identifiés comme étant
infectés par le VHC suite à des dons de
plasmas payants ayant eu lieu entre 1964 et 1986. L´âge
moyen au moment du don était de 23+/-6 ans. La
durée moyenne de suivi était de 31+/-4
ans ; 17% des sujets étaient considérés
comme des buveurs excessifs. Les patients ont été
évalués après l´année
2000, en particulier par une biopsie hépatique
et un tiers d´entre eux avaient soit une fibrose
avancée (F3, F4) soit un carcinome hépatocellulaire.
La consommation excessive d´alcool et le diabète
étaient des facteurs associés à
la présence des formes sévères.
Au total, 21 patients ont développé un
carcinome hépatocellulaire et 36 patients ont
été transplantés ; 25 patients
sont morts de maladie hépatique, la survie cumulée
à 35 ans de l´infection était de
84% (91% à 95% dans la population générale)
et la survie sans transplantation 74%. 319 patients
ont été traités, la plupart par
de l´interféron standard et de la ribavirine.
Aucun des répondeurs virologiques prolongés
n´a développé de complications de
la maladie hépatique alors que 26 des 205 non
répondeurs présentaient une hépatopathie
terminale ou sont décèdes des complications
de la cirrhose.
En résumé, cette étude montre bien
que le pronostic des patients infectés par le
VHC devient beaucoup plus sombre au-delà de 20
ans d´évolution et que toutes les études
concluant à la bénignité de l´hépatite
chronique C avaient en fait un suivi trop court. Elle
suggère également que le traitement antiviral,
s´il permet d´éradiquer le virus,
change considérablement le cours de la maladie.
Ferenci P et al. J Hepatol 2007 ; 47 : 31-36.
Pr Vlad Ratziu (source Egora)
Quels sont les hôpitaux qui disposent
d’un FibroScan® ?
Juillet/07 Listes des hôpitaux pouvant proposer
le FibroScan®
>>la
suite
Votre peau est sèche depuis que vous
prenez votre traitement pour votre hépatite virale
?
C’est normal car le traitement injectable peut
provoquer la survenue de sécheresse de la peau.
Rassurez-vous, elle disparaîtra à l’arrêt
du traitement. En attendant, voici quelques conseils
que vous pouvez suivre pour atténuer ces effets
indésirables au quotidien :
• utiliser régulièrement une crème
hydratante ou de l’huile d’amande douce
pour hydrater la peau (visage et corps), surtout après
le bain, la douche ou en sortant de la piscine
• éviter de prendre des bains ou des douches
trop souvent, une fois par jour suffit
• éviter l’eau trop chaude pour les
douches ou les bains et privilégier les huiles
de bain plutôt que le bain moussant qui contient
du détergent
• se laver avec un savon doux ou surgras
• se sécher doucement en évitant
de frotter la peau pour ne pas enlever la pellicule
de gras naturelle
• choisir une crème plutôt qu’une
lotion car contenant plus de gras elle sera plus efficace
• porter des vêtements en coton qui permettent
à la peau de respirer et éviter la laine
qui peut provoquer des démangeaisons
• humidifier l’air de la maison pour ne
pas accentuer le problème de sécheresse
de peau
Consulter également le no 6 de la collection
"etre hépatant" Y’a pas que le
foie dans l’hépatite C >>la
suite
Nuritrition
Les symptômes de l’hépatite
ou les effets secondaires des médicaments prescrits
: fatigue, nausées, vomissements, diarrhée,
manque d’appétit, goût altéré,etc,
peuvent être une cause de malaises .
Vaccination des professionnels de santé contre
l’hépatite B
Mai/07 Les nouvelles conditions d’immunisation
des professionnels de santé et des élèves
ou étudiants qui se préparent à
l’exercice d’une profession de santé
ont été publiées au Journal officiel
(pdf) >>la
suite
Fibrotest et FibroScan bientôt pris en charge
par la Sécurité sociale .
Janvier/07 La Haute Autorité de Santé
a rendu un avis quant au service attendu de cinq actes
professionnels et à leur inscription à
la liste des actes prévue à l’article
L. 162-1-7 du Code de la Sécurité sociale
(CSS). Ces actes ont pour but de mesurer la fibrose/cirrhose
hépatique de manière non invasive.. >>la
suite
Hépatites virales B
et C : état des lieux et programme d’actions.
Novembre/06 Le ministère de la Santé
et des Solidarités, Direction générale
de la santé, a organisé jeudi 16 novembre
2006 un colloque sur le thème des hépatites
virales B et C afin de dresser un état des lieux
et proposer un programme d’actions.
>>la
suite
ViraferonPeg : un numéro
Vert pour le remplacement des stylos d’injection
défectueux le 0 800 106 106.
Aout/06 ViraferonPeg est un médicament
prescrit dans le cadre du traitement de l’hépatite
C. L’administration de ViraferonPeg se fait par
voie sous-cutanée à l’aide d’un
stylo injecteur ; la posologie recommandée est
d’une injection par semaine.
arrive que le stylo injecteur de ViraferonPeg se bloque
lors de l’injection (1) et ne permette pas une
administration correcte du produit. En conséquence,
le patient peut perdre une partie ou même la totalité
du produit lors d’une injection. Alors que l’observance
est importante à la réussite du traitement,
le patient peut manquer une ou plusieurs prises à
cause d’un défaut dans le dispositif d’administration.Alertés
par des patients ayant rencontré ces problèmes,
le laboratoire commercialisant ViraferonPeg - Schering-Plough
- a mis en place une procédure pour remplacer
les stylos défectueux par des stylos neufs.
Remplacer les stylos défectueux par des stylos
neufs : les étapes du dispositif
>>la
suite
Rapport du Comité stratégique du programme
national hépatites virales
Décembre/05 Propositions d’actions
pour renforcer le dépistage et la prévention
et améliorer la prise en charge des hépatites
B et C
>>la
suite
Discours du Ministre de la Santé du jeudi 8 décembre
2005 sur le rapport Hépatites
Décembre/05 Proposition d'actions pour
renforcer le dépistage et la prévention
et améliorer la prise en charge des hépatites
B et C
Journées de l’AFEF 2005 (Association Française
d’Etude pour le Foie)
Novembre/05 En ligne conférences, symposiums,
communications (Cliquer : espace professionnel, congrès,
sélectionner : tous – journées de
l’AFEF octobre 2005. Autoriser les fenêtres
pop-up si vous avez un outil de blocage)
Conférences :
L'avenir de l'hépatite C (D. DHUMEAUX, JP. MIGUET)
Symposiums :
Actualités sur les essais thérapeutiques
(hépatites) de l'AC
24 (M. BOURLIERE)
Communications :
Evaluation non invasive de la fibrose chez les patients
atteints d’hépatite b chronique avec le
fibroscan® (P.MARCELLIN)
Impact de l’origine du diagnostic sur l’histoire
naturelle de l’hepatite chronique c (hcc) (DI
MARTINO VINCENT)
L'évaluation de la charge virale après
15 jours de traitement par peg-interféron alpha-2a
+ ribavirine permet-elle de prédire la non réponse
virologique chez les patients génotype 1 ? (J.P
BRONOWICKI)
Patients VHC naifs:quel est l'apport de l'amantadine
dans la bithérapie classique ? (M. CALAIY)
Existe-il une différence entre les patients
ayant une hépatite chronique c de génotype
1a et ceux de génotype 1b ? (J.P ZARSKI)
Marqueurs sérologiques de fibrose chez les malades
ayant une hépatite chronique c : enquête
de pratique auprès des hépato-gastroentérologues
français. (F.ROUDOT-THORAVAL)
Réponse histologique chez les patients co-infectés
vih-vhc traités par peginterferon alfa-2a plus
ribavirine dans l'étude apricot (G. PIALOUX)
>>la
suite
Identification des freins au dépistage et à
la prise en charge
des patients infectés par le virus de l’hépatite
C
BEH no 43 (bulletin épidémiologique.
Institut de Veille Sanitaire)
Novembre/05 Un comité de pilotage avait
prédéfini 13 facteurs de risque de l’infection
pour le VHC.Les cinq facteurs de risque majeurs étaient
la transfusion avant 1992, l’hémophilie,
l’hémodialyse chronique, l’usage
de drogues par voie intraveineuse, l’infection
par le VIH et les huit facteurs mineurs, le tatouage
ou le piercing, l’usage de drogues intra-nasales,
les antécédents d’incarcération,
de soins médicaux dans les pays en voie de développement
ou de fibroscopie, coloscopie et coelioscopie, l’existence
d’un partenaire sexuel infecté par le VHC
ou un membre de la famille proche infecté par
le VHC, l’appartenance à une profession
de santé. Quand l’auto-questionnaire du
patient signalait au moins un facteur de risque majeur
ou mineur, et seulement dans ce cas-là, les praticiens
remplissaient alors un questionnaire. médical
explorant les difficultés de dépistage
ou de prise en charge. Ont été inclus
4 935 patients
>>la
suite
Pas besoin de rappels pour les vaccinations anti-hépatites
A ou B sauf chez les immunodéprimés.
JN. Zuckerman. Clin Infect Dis 2005 ; 41 :
1020-1026.
Dr Charles Hagège
Octobre/05 Bien que les bienfaits d´une vaccination
contre les hépatites A et B ne soient pas discutées,
la nécessité d´en faire des rappels
n´était pas clairement consensuelle de
par le monde. Une réunion récente d´experts
de médecine du voyage du Royal Free University
College Medical School de Londres a conclu que les rappels
de vaccination contre les hépatites A et B sont
inutiles chez les sujets immunocompétents qui
ont répondu à une primovaccination. Pour
les sujets immunodéprimés, un dosage d´anticorps
est nécessaire pour déterminer l´utilité
d´un rappel. Mais dans la majorité des
cas, la primovaccination seule suffit à protéger
toute une vie contre ces 2 hépatites.(souce Egora)
Journée d'animation "Prise en charge de
la cirrhose chez les patients co-infectés"
Organisée par l'AC 24 de l'ANRS, cette
journée s'est déroulée le 13 septembre
2005 à Paris cette journée a permis de
faire le point sur les différents aspects de
la prise en charge diagnostique, clinique, thérapeutique
de la cirrhose liée ou non à une co-infection,
mais aussi d'apporter des réponses pratiques
aux questions des cliniciens pour avoir une meilleure
prise en charge de cette pathologie.
Vous pouvez télécharger les présentations
des orateurs
>>la
suite
Hépatite C chez l’enfant et l’adolescent
Octobre/05. Compte tenu des modalités
de contamination, la prévalence de l'infection
chronique par le VHC est plus faible chez l'enfant que
chez l'adulte.Si le tableau clinique de l'infection
chronique par le virus C est chez l'enfant similaire
à celui observé chez l'adulte, l'évolution
vers une cirrhose semble par contre moins fréquente
et les indications de traitement semblent réservées
à un nombre plus limité de patients
45
ko
Bulletin épidémiologique hebdomadaire
(BEH). Déclaration obligatoire des hépatites
B aiguës : résultats de la première
année de surveillance, France, 1er mars 2003
– 1er avril 2004
Juillet/05. Un homme, âgé
de 30 à 50 ans, qui, dans plus de la moitié
des cas, aurait pu éviter la contamination si
les recommandations de vaccination avaient été
respectées. Tel est le profil type du malade
atteint d'hépatite B aiguë en France, selon
le Bulletin épidémiologique hebdomadaire.En
un an, 158 déclarations ont été
reçues correspondant à 500 nouvelles contaminations.
>>la
suite
Hépatite C chronique chez les toxicomanes, une
prise en charge insuffisante
Juin/05. Depuis la quasi-disparition du risque
viral lié à la transfusion au début
des années 1990, la toxicomanie par voie intraveineuse
(IV) est devenue le principal mode de contamination
par le virus de l'hépatite C. La prise en charge
de tels patients n'est pas facile, mais l'apparition
de nouveaux traitements et le travail en réseau
permettent de lever les obstacles.En France, 70 % des
nouvelles contaminations par hépatite C seraient
liées à la toxicomanie, soit environ dix
par jour. Soixante pour cent des 150 000 à 180
000 usagers de drogues (opiacés et/ou cocaïne)
par voie veineuse ont une sérologie VHC positive,
20 % d'entre eux vont guérir spontanément,
80 % développeront une hépatite C chronique.
Or, la prise en charge des usagers de drogues par voie
intraveineuse est notoirement insuffisante, moins de
10 % sont pris en charge et traités.
>>la
suite
De nombreux essais sont en
cours sur les stratégies théra- -peutiques
Juin/05. En 2004, les missions de l'Agence
nationale de recherche sur le sida (ANRS) ont été
élargies aux hépatites virales. L'ANRS
a installé une structure, l'Action coordonnée
24 (AC24), présidée par le docteur Marc
Bourlière (Fondation hôpital Saint-Joseph,
Marseille), pour évaluer les projets d'essais
thérapeutiques dans les hépatites virales
et inciter les cliniciens à y participer.
"Notre philosophie n'est pas nécessairement
orientée comme celle des industriels, qui cherchent
à démontrer l'efficacité d'un produit,
indique Marc Bourlière. Les
essais que l'ANRS soutient visent plutôt à
évaluer l'intérêt de stratégies
thérapeutiques associant des traitements pour
des populations particulières, "orphelines"
de la recherche, par exemple des patients ne répondant
pas favorablement au traitement."
>>la
suite
Texte de la première conférence européenne
de consensus sur le traitement de l’hépatite
chronique B et C chez des patients co-infectés
par le VIH, et le VHC ou le VHB
Juin/05. Pourquoi traiter les hépatites
virales chez les patients co-infectés par le
VIH à l’ère des traitements anti-rétroviraux
hautement actifs ? Comment faire le diagnostic et évaluer
la gravité de la maladie hépatique C et
B chez les patients co-infectés par le VIH ?
Quelles sont les options thérapeutiques actuelles
? Quels patients doivent être traités et
quand débuter le traitement ? Comment traiter
les patients co-infectés (algorithmes de traitement)
? Comment surveiller les malades traités pour
une hépatite C ou B ? Comment prendre en charge
les maladies hépatiques en phase terminale ?
Quels sont les domaines les plus importants pour la
recherche future ?
>>la
suite
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