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Hépatite B : Je me vaccine !
28 septembre 2007
COMMUNIQUE DE PRESSE Hépatites Info
Service / SOS Hépatites Fédération
Journée mondiale des hépatites
: 1er octobre 2007
L’hépatite B : une maladie
grave
L’hépatite B est une maladie
sexuellement transmissible. Dans 10 % des cas, une hépatite
B peut évoluer vers une forme chronique. Les
traitements actuels sont peu efficaces.
En 2004, l’Institut national
de veille sanitaire (INVS) déclarait 300 000
porteurs chroniques du virus de l’hépatite
B en France alors que l’estimation n’était
que de 150 000 en 1994. On estime que seulement la moitié
des malades connaissent leur statut.
Un vaccin efficace
Contre cette maladie, un vaccin a prouvé
son efficacité. En Asie du Sud-Est, des études
ont montré que la vaccination systématique
des jeunes enfants a permis une réduction très
forte de la prévalence du cancer du foie. 15
à 20% de ces cancers du foie sont imputables
à l’hépatite B.
L’hépatite B est en progression.
Ses complications sont beaucoup trop graves pour nier
l’évidence des bénéfices
de la vaccination.
HEPATITES INFO SERVICE ET SOS HEPATITES
RECOMMANDENT LA VACCINATION CONTRE L’HEPATITE
B
Parlez-en avec votre médecin
traitant.
10ème Forum National SOS hépatites à
Dijon le 6 et 7 décembre 2007
Dossier de presse :

Inscription : bulletin à demander au
01 43 67 26 40, entre 9h00 et 12h30 et 14h00 et 17h00
du lundi au vendredi, ou par fax ou 01 43 67 26 84 Télécharger
le bulletin d'inscription :
Programme du Forum
De l’information à
l’action
Jeudi 6 décembre 2007
Accueil dès 8h30.
Travail en atelier au choix (atelier 1 ou Atelier 2)
:
• Education thérapeutique du patient D.
ROMAIN BERTHOLON et M. BONJOUR.
Intervention : la prise en charge du patient en milieu
carcéral, JP Allemand, UCSA Lille.
• Psychisme et hépatites : expérience
du ‘’ Groupe de Recherches et d’Applications
des Psychologues dans l’Hépatite C’’
Vendredi 7 décembre 2007
Accueil dès 8h00
9h30 – 10h00 Restitution des ateliers du jeudi
10h00 – 11h00 Actualités en hépatologie
Pr Hillon, CHU Dijon
11h30 – 13h00 Quel avenir pour les molécules
de demain ?
Dr Bourlière, CHU Marseille
14h30 – 15h30 La stéatose chez les patients
VHC
Pr Di Martino, CHU Besançon
15h30 – 16h30 La vaccination hépatite B
Point de vue du neurologue :
Pr Moreau, CHU Dijon
Point de vue de l’hépatologue :
Dr Loustaud-Ratti, CHU Limoges
SOS Hépatites et le Comité Scientifique
C’PSY
Une rencontre a eu lieu sur le thème
« HÉPATITE C et PSYCHIATRIE État
des lieux et perspectives » sous la présidence
de M. DOFFOEL (Strasbourg) et de M. LEPINE (Paris) le
vendredi 25 mai 2007 à Paris . Prochainement
un compte rendu sera en ligne.
La Fédération SOS hépatites
a organisé les 2èmes Etats Généraux
des hépatites virales
Septembre 2006
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Lancement d'une campagne d'incitation au dépistage
de l'hépatite C
Dès le 11 mai 2006, les laboratoires Roche, en
collaboration avec l’association SOS Hépatites
et l’ANGREHC (Association Nationale des Généralistes
pour la Réflexion et l’Etude du virus et
de l’hépatite C) lanceront une campagne
nationale d’incitation au dépistage de
l’hépatite C, une maladie devenue un véritable
problème de santé publique.
Le message de la campagne est simple : vous êtes
toxicomane ou ancien toxicomane ? Vous avez un tatouage
ou un piercing ? Vous avez subi une séance d’acupuncture
ou de mésothérapie sans utilisation de
matériel à usage unique ? Des examens
médicaux invasifs avant 1997 ou une intervention
chirurgicale ou une transfusion avant 1992 ? Vous avez
un partenaire sexuel ou une personne de l’entourage
familiale infectée par le virus de l’hépatite
C ? Si vous répondez oui à l’une
de ces affirmations, faites-vous dépister.
Durant toute la durée de la campagne, un
numéro Vert sera mis en place : 0 800 00 HEPC
(soit 0 800 00 43 72).
Le laboratoire ouvre un site internet d'informations
sur l'hépatite C pour le grand public
www.hepato-quotidien.fr
Selon les dernières estimations,
500 000 personnes sont chroniquement infectées
par le virus de l’hépatite C ; or près
de la moitié d’entre elles l’ignorent.
En l’absence de symptôme apparent, le VHC
est en effet une « maladie silencieuse ».
Une pathologie d’autant plus silencieuse qu’elle
est méconnue, comme le montrent les résultats
de l’enquête TNS Healthcare / Roche. Cette
étude, réalisée en novembre 2005
auprès d’un échantillon de 1 001
personnes, indique en effet un réel déficit
d’information quant au virus VHC (transmission,
dépistage, traitement…). Si 57% des Français
connaissent l’existence de l’hépatite
C, soit presque autant que la B (62%) et bien plus que
l’hépatite A (42%), près des deux
tiers de la population française ne connaissent
pas ou mal ses modes de contamination (60%). L’étude
révèle des amalgames entre les modes de
contamination de l’hépatite C et ceux des
autres hépatites et du sida. Ainsi, les 2 modes
de contaminations les plus cités sont, à
juste titre, les transfusions et, à tort, les
relations sexuelles non protégées.
Toujours dans cette étude, après
avoir été informé sur les modes
de transmission, un Français sur trois (35%)
s’estime éventuellement concerné
par le risque de contamination de l’hépatite
C ; pourtant, parmi ces populations dites « à
risque », seuls 39% des personnes déclarent
avoir réalisé un dépistage.
La connaissance de la guérison
est encore beaucoup plus faible (seul 1 français
sur 5 envisage tout à fait probable la guérison
avec les traitements actuels) ; une idée qui
n’incite donc pas au dépistage.L’occasion
de rappeler quelques données sur cette maladie.
L’hépatite C est une maladie inflammatoire
chronique du foie causée par le virus de l’hépatite
C, transmissible par le sang. Dans 4 cas sur 5, la maladie
devient chronique, et peut entraîner une cirrhose
du foie, voire un cancer. Epidémie virale silencieuse,
les personnes infectées peuvent restées
sans symptômes pendant 10 à 40 ans. Aujourd’hui,
les traitements pour l’hépatite C par interférons
pégylés sont efficaces : ils permettent
de guérir un patient sur deux.
Source : dossier de presse Roche
Hépatites
virales chez les usagers de drogues
2006 Analyses des résultats de l’enquête
Aud/SOS Hépatites réalisée avec
la collaboration de Harris Médical, qui révèle
notamment de réelles difficultés d’accès
au soin.

Les orientations pour 2005
Le 12 mars 2005, les membres du conseil d’administration
et les membres du bureau se réunissaient à
Saint-Denis pour la traditionnelle assemblée
générale destinée à approuver
les comptes 2004 et fixer les orientations de l’année
suivante.
En résumé : L’année 2004
a été marquée par des changements
importants dans l’environnement politique et social
de la maladie. Une nouvelle loi de santé publique
a vu le jour, en partie seulement car bon nombre de
décrets ne sont pas encore appliqués.
Une nouvelle loi sur la Sécurité Sociale
se met aussi en place. Tout ce qui touche l’environnement
social, économique et juridique a des répercutions
directes sur le devenir des malades, et SOS se doit
d’être présent dans des lieux, des
institutions, instances et groupes de réflexion
que les hépatants ne connaissaient pas ou n’avaient
pas l’habitude de fréquenter avant. Cette
mutation entraîne donc un surcroît d’activités
en plus de notre mission traditionnelle sur le terrain
qui est d’informer et soutenir les malades.
Un nouveau bureau a été
désigné sur une orientation réaffirmant
notre combat contre les hépatites B et C (dépistage,
vaccination, amélioration de la prise en charge,
etc.) avec un effort particulier à faire sur
:
- la prise en compte de l’importance de l’hépatite
B,« aussi sérieuse que la C » (cf.
l’article de Pascal Mélin, p. 2, bulletin
no 31, juin 05) ;
- les addictions (toxicomanie et alcool), la toxicomanie
étant aujourd’hui la principale source
de contamination par le virus de l’hépatite
C ;
- la reconnaissance de l’hépatite chronique
en tant que « maladie sociale».
Tout cela, sans oublier le nerf de la guerre, la recherche
de nouvelles ressources financières pour aller
jusqu’au bout de notre engagement.
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