L’HÉPATITE B EST LA MALADIE SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE LA PLUS REPANDUE AU MONDE.

 

AFFICHE HBTout étre humain devrait étre vacciné avant son entré en sexualité et donc avant de s’exposer a ce virus 100 fois plus contagieux et transmissible que le VIH.

SOS Hépatites le rappelle avec une affiche

« Contre l’hépatite B, y a pas de plan B : vaccinez-vous ! »

Une bonne raison de se dépister ?

Si votre enfant a par contre été vacciné contre l’hépatite B, l’adolescence est le bon moment pour refaire le point sur les IST (infection sexuellement transmissible) en favorisant le débat avec un médecin par exemple ou en lui donnant des documents compréhensibles et adaptés à son âge, sans l’effrayer non plus. Il sera alors intéressant de faire contrôler par une simple prise de sang que le vaccin est efficace et protecteur. En cas de réponse négative le médecin pourra alors reprendre une nouvelle séance de vaccination. Attention il n’y a rien de pire de se croire protégé alors que l’on ne l’est pas !

Hépatite B : s’informer c’est déjà se protéger, se vacciner c’est la sécurité.

Pascal Mélin

 

 

LES PROGRAMMES DE VACCINATION EN AFRIQUE DE L’OUEST…

Une  réunion exceptionnelle s’est tenue en mars dernier à Lomé sous l’égide de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en partenariat avec UNICE, GAVI Alliance, la fondation Bill et Melinda Gates. Cette réunion était ouverte par le Premier Ministre togolais Monsieur Séléagodji Ahoomey-Zunu. Des représentants de toute l’Afrique de l’ouest et de l’Algérie étaient plus de 150  à échanger et débattre sur les résultats de l’année 2014.

Il existe à l’échelon de l’Afrique de l’ouest un plan stratégique régional qui se déroule de 2014 à 2020 qui se fixe  comme objectif ambitieux de pouvoir à l’horizon 2020 assurer une couverture vaccinale universelle. Pourtant ce sont encore 2,5 millions d’enfants de moins de 5 ans qui meurent chaque année d’une maladie qui aurait pu être évitée par vaccination. Dans les dernières années, on a vu des foyers de poliomyélite ressurgirent en Afrique par défaut de couverture vaccinale. La représentante de l’OMS au Togo le docteur Lucile Imboua a déclaré :

« La vaccination a permis d’éradiquer la variole, de réduire de 99% l’incidence mondiale de la poliomyélite depuis 1988 et de faire reculer de façon spectaculaire des maladies comme la rougeole, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, l’hépatite B et dernièrement enfin et pas des moindres, la méningite à méningocoque A »

Les pays riches semblent bien des enfants gâtés de la vaccination en la remettant en cause. Trop de personnes en 2015 rechignent à vacciner leurs enfants. On est choqué lorsqu’on met en parallèle la semaine européenne de la vaccination avec la semaine mondiale. Comparons leurs objectifs : l’accès à la vaccination contre la réalisation des rappels ?

La vaccination est un droit essentiel qui devrait être ajouté à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Ils persistent de nombreux problèmes à surmonter, respect de la chaine du froid, traçabilité, priorisation sanitaire nationale, budget …les épidémies du virus ébola ont remis l’accent sur ces difficultés .Le premier ministre togolais a déclaré :

« La vaccination constitue une composante essentielle du droit humain à la santé et une responsabilité individuelle, collective et gouvernementale. Le rôle essentiel de la vaccination dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement est largement reconnu au sein de la communauté mondiale. Aussi les bénéficiaires de la vaccination sont-ils de plus en plus nombreux. L’accès et le recours aux vaccins parmi des tranches d’âge autres que les nourrissons, pour leur part, se développement actuellement »

Il faut pourtant donner un coup de chapeau à l’Algérie qui à l’échelon africain se présente comme un pays riche avec une politique sanitaire exemplaire. Les représentants algériens ont participé à ces travaux pour aider au mieux les autres pays.

Pascal Mélin

 

Partager l'article

18366

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.